Barreal : asphalte, ripio, chaleur, orages
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4 jours avec 230 km, où il nous faut une organisation afin de s’adapter à la chaleur, au bivouac, la traversée de zones désertiques. Des pliages de toiles de tentes de nuit ce qui me vaudra de plier celle ci avec mes lunettes de vue à l’intérieur, résultat tordues mais c’est moindre mal. Des départs à 6h30 ou 7h. Prévoir l’alimentation pour quelques jours ainsi que l’eau. Voilà le vélo déjà bien chargé doit atteindre les 38 kg!
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Nous quittons Mendoza ville de 1,5 millions d’habitants par une cyclovia de 15 km un vrai bonheur! Nous remontons la belle vallée du Rio Mendoza aux eaux tumultueuses et claires jusqu’à son lac de barrage aux couleurs éclatantes que nous découvrons à la sortie d’un tunnel.
Nous prévoyons de faire un bivouac près du lac, en attendant c’est baignade et soupe, lorsque survient un orage violent, on s’abrite comme on peut. 20 h orage fini on s’installe sous des arbres mais un gentil monsieur nous dit « interdit » on explique c’est pour une nuit et promis aucun déchet. Il nous donne son accord.
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Le Rio Mendoza
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Les virages de montée
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C’est ce que l’on appelle une belle sortie de tunnel : lac de barrage sur le Rio Mendoza
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lac de barrage sur le Rio Mendoza
Ce Rio que l'on suit, nous hisse à 2000m jusqu’à Uspallata, route bordée de lieux de pèlerinage de la « difunta correa
». L’histoire dit qu’une femme portant son bébé est partie à la
recherche de son mari parti à la guerre. La région étant déserte, elle
meurt de soif. Elle est retrouvée morte, le bébé tétant encore, un
miracle.... il est vivant !
Une sculpture à l’intérieur représentant la mère et le bébé. Les bouteilles sont remplies d’eau afin que plus personne ne meurt de soif.
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Les dégâts de l’orage d’hier soir.
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Toujours le Rio Mendoza aujourd’hui chargé d’alluvions ocres.
Belle journée chaude avec une grosse ascension.
Camping municipal de Uspallata fermé mais
accessible, nous entrons et constatons qu’il y a l’électricité, l’eau et
sanitaire, tout pour s'installer. Mais... c’était sans compter la venue
d’un homme, en trottinette électrique, accompagné de six chiens, gentil
il nous indique un autre camping à 3 km.
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Ici les campings sont équipés de tables et bancs, on apprécie fortement.
Uspallata à Barreal c’est 120 km de désert et ripio, on est prévenu par Philippe qui se trouve quelques jours devant nous.
Donc pas de surprise 20 km de bitume et ensuite le fameux ripio sur 40 km. Piste caillouteuse en tôle ondulée en faux plat montant et quand le vent fort est de face, inutile de dire qu’on en bave un peu. Et notre postérieur se fait bien sentir, un véritable tape cul! Non, rien de commun avec la danse!
Mais notre bonheur est d’approcher des groupes de nandous qui s’enfuient à notre approche (oiseaux qui ne volent pas) et également ce qui ressemble aux vigognes mais ce n’est pas l’altitude puisque nous sommes à 2350m.
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Mais non c’est pas un volcan qui fume
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Lever de soleil sur les Andes, un bonheur pour les lève tôt !
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Le ripio au début est bon mais les sauts arrivent très vite !
Exténués, nous faisons un bivouac dans le parc national qui possède un refuge, dommage il est fermé, mais nous installons nos tentes à proximité à l’abri des regards.
Le lendemain nous reprenons la route tôt pour atteindre Barreal vers 9 h avec un bon café et son camping super bien équipé ! L’électricité est disponible partout sans adaptateur, quel confort pour nous !
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Ripio, les véhicules s’arrêtent souvent pour nous demander si tout va bien, nous proposent aussi de l’eau fraîche voire congelée que nous acceptons avec grand plaisir.
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Bivouac dans le parc national
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La suite est toute aussi mouvementée et chaude.
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